J' aimerais tant attendre. Entendre. T'entendre.T'attendre. Dire quoi d'ailleurs. Juste des mots. Avoir au bout quelque chose. La chose que j'aurais rêver. On s'en moque. Pleinement. Fatalement. Enlacés à deux. On s'en moque. Un S.O.S silencieux car dés que l'on nous attends, on ce referme. On vide nos trésors oublier, mutiler, sous une tonnes de poussière. Et aujourd'hui j'ai l'impression de ne plus être moi même, mais ce que veux la société. Et je ne peux accepter cela. Je veux être ce que la société n'est pas. Une putain de folie qui nous entoure. Un putain de déclin à accepté. Figé dans la douleur. Collé à cette putain de normes. Suivre les porcs. Avaler la perfection. J'ai juste réaliser que notre belle conscience est morte. Nous sommes une génération de blasés. Désillusionnés avant l'âge. Nous n'avons plus peur de nous brûler les ailes. Se mettre la tête à l'envers encore et encore. S'évader. S'échapper. Cette drôle d'impression de n'avoir rien à perdre. J'ai besoin de cette dose de gens. De cette dose de paradis artificiels aussi. Tu as toujours été ma première lumière et tu y restes. Je crois que j'ai l'espoir qui bouge. Mes songes s'égorgent. Juste pour ce que je suis. En avalant le monde entier. En avalant notre passé. Le broyé jusqu'à qu'il ne reste qu'une miette. Je pense à çà. Sa me hante. Faudrait que sa change. Et que tout reste comme çà. Je ne crois plus en rien. De l'intérieur. Cette magie c'est éteinte pour toujours. Je remarque encore que j'ai des réflexions amères, pourries. Ya qu'un organe qui me fait mal au fond. C'est ce putain de c½ur compressé comme une éponge pressé à nettoyer ce putin de sentiment dégueulasse. J'ai mal. Mal de t'avoir perdu de vue. Le chagrin nous atteint de moins en moins. Pourrit avec le temps. J'avance, mais je penses. Au manque total que tu me procures dans ma vie. Tourné cette putin de pages qui nous rassemblé ensemble pendant de longues années. Impossible. Mais possible dans le fond. C'est tout simplement le c½ur qui ne suit pas. Qui ne veut pas. Et malheureusement jusque là je suis mon c½ur à fond. Je fais un bon en avant et je gardes le sentiment que rien a changé. Et que tu continues à y penser.